Donnée considérée certaine, très probable
Source de la donnée : Terrain
Type de donnée : Privée
Date de saisie : 03/10/2026
Modifiée le 05/10/2026
RNN-Saint-Pryvé-Saint-Mesmin - Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (45)
Lionel FREDERIC
Fabien FERNANDEZ
Elodie VILESKI
Stéphane BRANCHEREAU
Remi HARDOUIN
Cyril MAURER
Patrick LEGRAND
Joël DUMONT
Naturalité : Sauvage
- Indéterminé ( 1 non différencié(s) )
Etat biologique : Observé vivant
Contact : Vu
Prospection : Baguage
Statut biologique : Non renseigné
Comportement : Non renseigné
Déterminateur : Lionel FREDERIC
UUID SINP : 95155f5c-3f56-430b-a9b3-3dde014ae2f9
Après le PGS, un tristis. Pas mal comme session de baguage 👍
Oui, il s'est passé des petites choses lors de cette session 😊
Sans compter une Rousserolle effarvatte baguée en Lettonie et une Bouscarle porteuse d'une bague française !
Bien sûr je précise que ces oiseaux appartiennent à des espèces protégées et ne peuvent être capturés et manipulés (pour être bagués) que dans le cadre d'une opération de baguage, comme c'est le cas ici.
Je voudrais pas casser l'ambiance mais j'ai de gros doute sur ce sibérien : trop vert , trop de lunettes - Pour avoir vécu avec 3 individus pendant plus de 3 mois (Ouzouer/L) , + 2 autres en 45 et 1 en Loire-Atl. aucun ne présentait ce pattern . A-t-il , en main, une formule alaire diagnostique ?
également pattes trop claires...
Bonjour Denis. Merci pour ta remarque. Le doute est permis, et salutaire. En l'occurence, la formule alaire a parlé et a dit "tristis". Pour ce qui est des couleurs, on sait depuis les études de Collinson et al., Shipillina ou encore De Knijff que les couleurs n'y font rien : les Pouillots véloces un peu pâles qui traversent les Iles Britanniques (par exemple) et ce dès le mois de septembre sont bien des tristis (ADN mitochondrial). Les tristis les plus typiques, vus plus souvent en hiver, sont "presque gris et blancs" (nous en avons déjà bagués à St-Pryvé, comme eux avec qui tu as vécu, sans doute) mais la plupart ont un plumage légèrement plus coloré et proviennent probablement de la zone de contact abietinus/tristis. De plus, une très légère barre alaire était perceptible (non visible sur la photo), dessinée par l'extrêmité des grandes couvertures. Et, comme le précise Cyril, la lumière crue du soleil modifie sur la photo le rendu des couleurs (notamment des pattes).
Bon, ben je m'incline humblement devant tant de remarques bien argumentées et désolé pour Cyril d'avoir douté... Reste à trouver un Schwarz ou un de Pallas !
Je miserais plus sur un verdâtre, c'est à la "mode" en ce moment :)
un Davison ferait sensation aussi !